dimanche 31 mars 2013
60% de moins de risque d'être hospitalisé
59% de moins de jours passés en milieu hospitalier
62% de moins d'opérations chirurgicales
85% de moins de couts pharmaceutique.
mercredi 13 mars 2013
COMMUNIQUE DE PRESSE
Rapport de l’académie de médecine sur les thérapies complémentaires :
L’AFC (Association Française de Chiropratique) se félicite de la reconnaissance de la formation et des soins chiropratiques par la communauté médicale.
Paris, le 06/03/2013 – Dans son rapport « Thérapies complémentaires : leur place parmi les ressources de soins », rendu public hier, l’Académie française de médecine reconnaît pour la première fois l’apport des thérapies manuelles, et plus spécifiquement de la chiropraxie, dans la prise en charge d’affections rachidiennes répandues telles les cervicalgies, les lombalgies et les céphalées d’origine cervicales.
La valorisation de la formation des chiropracteurs
L’AFC se réjouit de la reconnaissance par les académiciens de la qualité de la formation des chiropracteurs, qui est présentée comme « identique aux écoles de médecine ». « A la différence de l’ostéopathie, précise le rapport, la chiropraxie n’est dispensée en France que dans un établissement, [… et] dure six ans […]. Le programme est proche des deux premiers cycles d’études médicales […]». Un programme dispensé par 65 enseignants dont 10 médecins quand « le corps enseignant [des écoles d’ostéopathes] est composé, exclusivement ou presque, d’ostéopathes non-médecins ».
Une clarification sur les manipulations vertébrale
L’AFC se satisfait en outre de la clarification apportée sur les manipulations vertébrales « actes essentiels de la médecine manuelle (NDLR. de Robert Maigne) et de la chiropraxie, et seuls à avoir donné lieu à des données analysables dans la littérature médicale ». Les manipulations vertébrales (ou manipulations forcées) sont en effet des actes exclusivement dispensés par les médecins manuels et les chiropracteurs, à l’exclusion des ostéopathes exclusifs, qui n’ont légalement pas le droit de les pratiquer.
Des réserves méthodologiques fondées
Comme l’Académie, l’AFC regrette que les résultats de recherche sur les manipulations rachidiennes (spinal manipulation clinical trial) ne « permet[tent] pas toujours de juger de la nature de la technique évaluée : chiropraxie, médecine manuelle ou ostéopathie ». Comme l’Académie, l’association aspire à une meilleure évaluation de leurs indications, une évaluation plus fine.
L’exemple des lombalgies
Partant, l’AFC regrette que l’Académie n’a pas retenu, dans son analyse de la littérature, les deux plus récentes études parues en 2012 dans les revues indexées Spine et l’American Journal of gynecology et obstetrics (AJOG) mettant en exergue l’apport thérapeutique des manipulations chiropratiques dans la prise en charge de la lombalgie (respectivement parmi un groupe de militaires et chez la femme enceinte).
Pour Philippe Fleuriau, « ce rapport est une avancée significative dans la relation qu’il convient d’enrichir entre médecins et chiropracteurs. Après le rapport de l’AP-HP, il ouvre plus encore la voie à une évaluation clinique de la chiropraxie en France, notamment dans le cadre d’appels à projets hospitalo-universitaires».
EXTRAITS DU RAPPORT SUR LES THÉRAPIES COMPLÉMENTAIRES (Leur place parmi les ressources de soins)
« Le décret n° 2007-437 du 25 mars 2005 et l’arrêté du 20 septembre 2011 fixent respectivement les règles relatives à la formation des ostéopathes et des chiropracteurs ainsi qu’à l’agrément des établissements de formation autorisés.
On dénombre actuellement 29 établissements privés agréés pour la formation en ostéopathie ouverts aux titulaires du baccalauréat (50 à 80% des postulants ayant échoué aux épreuves d’admission aux études de médecine ou de kinésithérapie). Les études, dont la durée minimale fixée par décret est d’au moins 3 ans (pour un minimum de 2 660 heures), est largement variable suivant les établissements (3 à 6 ans). Le diplôme de fin d’études est délivré par l’Association française d’ostéopathie et donne droit au titre professionnel d’ostéopathe. Les programmes font mention, à côté des concepts propres et des techniques de l’ostéopathie, de toutes les matières enseignées dans les deux premiers cycles des études médicales. Le corps enseignant, quand il est possible d’en juger, est composé, exclusivement ou presque, d’ostéopathes non médecins lesquels, selon un rapport de l’IGAS datant de 2010, enseignent souvent dans l’établissement où ils ont été eux-mêmes formés.
Selon le même rapport, ces écoles sont très hétérogènes (nombre d’élèves, moyens pédagogiques) et la qualité de l’enseignement qu’elles délivrent difficile à juger faute d’un référentiel de formation. En outre plusieurs, en 2010, avaient obtenu leur agrément par recours gracieux après un refus initial de la commission nationale d’agrément.
À la différence de l’ostéopathie, la chiropraxie n’est enseignée en France que dans un établissement privé, l’Institut Franco-Européen de Chiropractique (IFEC), sur deux sites : Ivry et Toulouse. La formation, ouverte aux bacheliers scientifiques (mise à niveau possible pour les autres), dure 6 années pour 5 500 heures de cours (l’arrêté n’en exige que 3 520). Le diplôme délivré par l’établissement donne droit au titre professionnel de chiropracteur (celui de Doctor of chiropractic de l’European Chiropractor’s Union dont fait état l’IFEC n’est pas reconnu en France). L’objectif affiché de la formation est de permettre la prise en charge (diagnostic, traitement, prévention) des troubles neuro-musculo-squelettiques (en particulier de la colonne vertébrale). Le programme des études est, à en juger par l’intitulé des matières, très proche de celui des deux premiers cycles des études médicales, et l’enseignement particulier de la chiropraxie semble limité aux techniques, sans questions conceptuelles affichées. L’effectif des enseignants des deux sites est de 65, dont 10 médecins. »
« Les effectifs: Le rapport de l’IGAS de 2010 dénonçait le nombre excessif d’écoles d’ostéopathie (45) et des diplômes qu’elles délivraient (1500 à 2000 par an). Il prévoyait qu’il y aurait, 5 ans plus tard, 8 à 10 000 ostéopathes nouveaux sur le marché. Les rapporteurs craignaient que, de ce fait, de nombreux ostéopathes non professionnels de santé ne puissent pas vivre de leur métier, et ils évoquaient le danger représenté par ces professionnels « en situation précaire, tentés de prendre des risques en ne récusant pas certains patients qui ne relèvent pas de leurs soins ».
Depuis 2010, la situation est plus mauvaise que prévu : les écoles sont à présent plus nombreuses, et il y avait, selon le Registre des ostéopathes de France, 17 156 ostéopathes en exercice au début de l’année 2012, soit, par rapport à fin 2009 (11 608), un accroissement de près de 48%. L’effectif et son augmentation tiennent principalement aux ostéopathes non professionnels de santé (9 045, +69%) dont le nombre devrait progresser encore les prochaines années, les écoles d’ostéopathie produisant environ 2 500 nouveaux diplômés par an, soit plus que ne craignaient les rapporteurs de 2010. Les masseurs kinésithérapeutes viennent ensuite et sont en moindre augmentation (6 493, +31%). Il y a 1372 médecins ostéopathes (+22%), et un nombre négligeable d’autres professionnels. La France se trouve ainsi dans une position singulière : elle abrite la moitié des écoles d’ostéopathie existant dans le monde, et le rapport du nombre d’ostéopathes au nombre d’habitants y est de 1/3700, alors qu’il est de 1/14 000 au Royaume Uni et de 1/62 000 aux USA ; dérive qui devrait s’aggraver avec la perspective de 30 000 ostéopathes en 2017 (informations fournies par M.Bouriaud).Les chiropracteurs sont beaucoup moins nombreux : l’annuaire de l’Association française de chiropratique en recense 500. Aucun ne fait état d’un titre de professionnel de santé. »
La chiropraxie
La chiropraxie est une profession de santé manuelle. Elle se fonde sur une conception globale du fonctionnement de l'organisme et des relations existant entre la colonne vertébrale, le système nerveux et certains troubles de la santé. Elle a pour objet le diagnostic, le traitement et la prévention des dysfonctionnements de l'appareil locomoteur (également appelés troubles musculo-squelettiques) et de leurs conséquences, notamment au niveau de la colonne vertébrale et des membres.Au niveau international, la chiropraxie est la première profession de médecine alternative et complémentaire (MAC) et la troisième profession de santé de niveau doctoral après la médecine et l’odontologie. Elle est reconnue dans plus de 40 pays. Dans certains, dont une dizaine de pays européens, elle est une profession « de type médical ».
La chiropraxie en France
La profession est installée en France depuis près d’un siècle et reconnue depuis la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. La chiropraxie est dispensée par 700 chiropracteurs. Selon le code de la santé publique, les chiropracteurs sont les seuls praticiens non-médecins habilités à pratiquer des manipulations vertébrales en première intention, c’est à dire sans avis médical préalable. Les chiropracteurs ont tous suivi un cursus de six années d’études à temps plein soit 5 500 heures dont 1 400 heures de stage cliniques. Cette formation garantit un degré maximal de qualité et de sécurité des soins dispensés. Les soins chiropratiques sont pris en charge par de nombreuses complémentaires santé.
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L’Association française de chiropratique (AFC) - www.chiropratique.org
L’AFC est l’unique instance nationale de représentation des chiropracteurs français. Elle assure la promotion de la profession auprès des pouvoirs publics et des institutions de santé. Elle travaille quotidiennement à l’obtention d’une législation et d’une réglementation à la hauteur de la pratique de la chiropraxie dans les autres pays industrialisés. L’AFC œuvre en outre à une meilleure connaissance de la chiropraxie par le grand public et à l’amélioration de son remboursement par les mutuelles afin de favoriser un accès aux soins le plus large possible.
mercredi 9 janvier 2013
lundi 16 août 2010

Quand on pense au lait, la plupart des personnes l’associent à avoir des os en bonne santé et a de bonnes dents. Nous avons été « éduqué » (principalement par la communication de l’industrie laitière) à croire que boire du lait renforce les os et les dents, mais est-ce vrai ?
Il est un fait, que les pays (les plus modernes) consommant la plus grande quantité de produits laitiers sont ceux qui présentent le plus haut taux d’ostéoporose. Selon la Fondation Internationale de l’Ostéoporose (IOF) les pays d’Europe et les USA représentent 51% des fractures causées par l’ostéoporose. Il est aussi reconnu que les européens et les américains sont le 1er et 2nd consommateurs de lait dans le monde. Nous sommes non seulement les plus gros consommateurs mais aussi ceux présentant le plus haut taux d’ostéoporose sur la planète. Étrange !!!
Le problème ne vient pas du lait entier, mais de sa transformation. Le lait est à la base un aliment alcalin qui lorsqu’il traverse les différentes étapes de la pasteurisation, devient un aliment acide. Et tout le problème est là.
Notre corps doit rester à un certains pH compris entre 7,35 et 7,45 pour être sain. S’il descend en dessous de 6,8 ou au dessus de 7,8 notre corps devient malade, des cellules meurent.
En consommant de la nourriture raffinée, traitée, pasteurisée, notre corps devient de plus en plus acide. En mesure de conserver son pH, le corps doit trouver des solutions. L’une d’elles est de récupérer des éléments alcalins dans nos réserves. Les os en sont une excellente source. Jour après jour, années après années les os qui ont des substances alcalines se détériorent, deviennent fragiles, faibles, et développent de l’ostéoporose.
Plus on boit du lait (et plus on consomme des aliments acides) plus notre corps devient acide et plus il doit pomper les substances alcalines de nos os. C’est un cercle vicieux.
Cette situation est appelée l’acidose, l’ostéoporose n’est qu’une des maladies chroniques associée à l’acidose.
Selon l’IOF, les fractures de hanches auront augmenté en 2050 de 240% chez les femmes et de 310% chez les hommes.
Le lait industriel n’est donc pas bon pour la santé !!!
Pour réduire au maximum de développer une acidose, voici la liste de quelques uns des aliments alcalins. L’autre solution étant aussi et surtout d’éviter de consommer trop d’aliments acides !
Persil
Ail
Épinard
Brocoli
Céleri
Carottes
Betteraves
laitue
Courgettes
Raisins
Papaye
Kiwi
Pommes
Poires
Dates
Figues sèches
En consommant quotidiennement l’un ou plusieurs de ces aliments vont éviterez l’acidose. Encore une fois, le plus important et de manger des produits frais et provenant directement de la nature et non pas de l’industrie. Favorisez les vrais aliments…
Ne faites pas confiance aux publicités, l’objectif premier étant de faire des bénéfices et non pas de prendre soin de vous. Informez vous, prenez les bonnes décisions, ayez l’esprit critique.
Ostéoporose et l’acidose sont des problèmes de santé grave, le meilleur des traitements reste encore et toujours d'avoir une action préventive.
jeudi 12 août 2010

DES CHANGEMENTS DE STYLE DE VIE CONDUISENT A DES CHANGEMENTS GENETIQUES : ETUDE
Des changements de mode de vie complet, y compris une meilleure alimentation et plus d'exercice peut conduire non seulement à un meilleur physique, mais aussi à des changements rapides et spectaculaires au niveau génétique, ont déclaré lundi des chercheurs américains.
Dans une petite étude, des chercheurs ont suivi 30 hommes atteints d’un cancer de la prostate à faible risque, qui se sont prononcés contre un traitement médical classique comme la chirurgie, la radiothérapie ou l'hormonothérapie.
Ces hommes ont expérimenté trois mois de changements de style de vie importants comprenant une alimentation riche en fruits, légumes, grains entiers, légumineuses et produits de soja, un exercice modéré comme la marche une demi-heure par jour, et une heure quotidienne de gestion du stress telle que la méditation.
Comme prévu, ils ont perdu du poids, abaissé leur tension artérielle et ont constaté de nombreuses améliorations de leur santé. Mais les chercheurs ont aussi constaté des changements plus profonds quand ils ont comparé les biopsies de prostate avant et après ces changements de mode de vie.
Après trois mois, ces hommes présentaient des changements de l'activité dans environ 500 gènes - dont 48 qui ont été allumés et 453 gènes qui ont été éteints.
L'activité des gènes préventif des maladies a augmenté, tandis que l’activité d’un certain nombre de gènes promoteurs de maladies a diminué, y compris ceux impliqués dans le cancer de la prostate et le cancer du sein, selon l'étude publiée dans la revue Proceedings de la National Academy of Sciences.
La recherche a été dirigée par le Dr Dean Ornish, directeur de l'Institut de médecine préventive de la recherche à Sausalito, en Californie, un auteur bien connu pour préconiser des changements du style de vie pour améliorer sa santé.
«C'est un résultat intéressant car très souvent les gens disent, “Oh, tout est dans mes gènes, que puis-je faire?” Eh bien, il s'avère que vous pourriez peut-être faire beaucoup, Ornish, qui est également affilié à l'Université de Californie, San Francisco, a déclaré dans une interview téléphonique.
«En seulement trois mois, je peux changer des centaines de mes gènes en changeant simplement ce que je mange et comment je vis? C'est très excitant, "a déclaré Ornish. "Les implications de notre étude ne se limitent pas aux hommes atteints de cancer de la prostate."
Ornish rajoute que les patients qui ont participé à l’étude ont évité un traitement médical classique pour le cancer de la prostate pour des raisons distinctes de l'étude. Mais en prenant cette décision, ils ont permis aux chercheurs d'examiner les biopsies chez les personnes atteintes du cancer, avant et après des changements de mode de vie.
"Cela nous a donné l'occasion d'avoir une raison éthique pour faire des biopsies répétées sur une période de seulement trois mois parce qu'ils en avaient besoin de toute façon pour surveiller les changements cliniques (pour leur cancer de la prostate)," a déclaré Ornish.
lundi 2 août 2010

Plusieurs aliments ont de véritables vertus anti-inflammatoires et aident à combattre l’arthrite. Beaucoup d’entre eux sont utilisés dans la médecine traditionnelle en Europe et ailleurs.
C’est véritablement la santé par l’alimentation spécifiquement pour les personnes souffrant de rhumatismes.
Ail:
Déjà mentionné dans des tablettes sumériennes 3000 ans av JC, l'ail est un remède naturel très ancien. Il aide à combattre l'arthrite et les rhumatismes et un aliment anti-inflammatoire.
Asperge Vivace:
herbacée de la famille des liliacées, l'asperge se cultive pour ses tendres pousses de début de printemps. Fortement diurétique, l'asperge facilité la digestion. Boire l'eau du jus d'asperge (celle de la cuisson à la vapeur) pour combattre l'arthrite et les rhumatismes.
Carotte:
La carotte est essentielle à un régime alimentaire équilibré. Elle est riche en vitamine A, B, C et E. Elle nettoie l'organisme de toutes les impuretés et est aliment anti-inflammatoire reconnu.
Céleri:
Hippocrate, avait déjà noté ses vertus sur le système nerveux, probablement dû à un taux de calcium très élevé.
Le céleri est meilleur consommé cru. C'est un excellent digestif, il purifie le sang et aide à lutter contre l'arthrite et les rhumatismes.
Choux:
De tous temps le choux à connu des applications médicinales et culinaires. Il possède des propriétés anti-inflammatoires et renferme des agents chimiques pouvant prévenir un cancer.
Concombre:
Très utilisé en médecine populaire, son jus permet de réduire les poussées inflammatoires et les rhumatismes.
Cresson:
Ses feuilles comestibles à lobes arrondis ont une saveur piquante et s'utilisent souvent en salade ou en garniture. Le cresson contient beaucoup de vitamine C. Il protège les intestins, stimule le système immunitaire et est bien entendu un aliment anti-inflammatoire.
Oignons:
Fait parti de la famille des liliacées. Parmi les plantes médicinale les plus anciennes, riche en oligoéléments, minéraux et souffre. Il aide à combattre les problèmes articulaires comme l'arthrite ainsi que les rhumatismes. Il aide également à éliminer les métaux lourds de l'organisme !
Olives:
L'olivier est cultivé depuis au moins 4000 ans pour son fruit et son huile incomparable. Elle a des vertus anti-oxydantes et anti-inflammatoires et facilite la digestion.
Pain Complet:
Le pain complet est généreux en vitamine B, hydrate de carbone, indispensables pour l'équilibre nerveux et le fonctionnement général de l'organisme. Il a des vertus nutritives et anti-inflammatoires. ! Attention ! La plupart des régimes hypotoxiques l'on exclut car il contient du blé.
Pommes:
La pomme est un grand classique de la médecine traditionnelle. Elle blanchit les dents, abaisse le taux de cholestérol, purifie et consommé régulièrement favorise la lutte contre les rhumatismes et l'arthrite et fait partie des aliments anti-inflammatoire.
Pomme de terre:
Originaires des Andes péruviennes. Extrêmement nutritive, elle est riche en fibres, minéraux, ainsi qu'en vitamines B et C. Alcaline, elle purifie l'organisme, aide à soulager les inflammations et favorise la circulation. On peut utiliser le jus de pomme de terre crue contres les inflammations arthritiques.
Riz:
Le riz est une céréale qui représente la nourriture de base de plus de la moitié de la population mondiale. Il offre également des applications médicinales. Le riz est riche en vitamine B, est tonique, digeste et aliment anti-inflammatoire.
jeudi 8 juillet 2010

| La Chiropratique : pour bien démarrer dans la vie | | | |
Lors de la grossesse le corps de la femme subit d'importantes transformations tant au niveau physiologique que postural .
L'organisme de la mère va gérer au mieux ces changements en tenant compte de l'influence de paramètres comme son âge , son travail ,sa fatigue , son mode de vie , son alimentation ..
L'augmentation du volume des seins et la prise de poids accentuent sa lordose lombaire , déplacent le centre de gravité vers l'avant et modifient sa statique .
Pour toutes ces raisons, il est nécessaire de suivre ces femmes en Chiropratique tout au long de leur grossesse .Le chiropraticien pourra ainsi aider le corps à s'adapter aux transformations et prévenir les maux courants tels que sciatalgie , lombalgie , douleur intercostale ,mauvaise circulation , tensions dans les épaules , maux de tête , nausée..
De plus en décontractant les muscles du bassin et le diaphragme,le chiropraticien permet au bébé d'évoluer dans un espace plus souple . Le bon équilibre entre le bassin, les lombaires et le sacrum induira à terme un accouchement plus facile et offrira un meilleur"passage" pour l'enfant. De même , certaines techniques très spécifiques permettent au bébé de se retourner alors que l'accouchement était prévu en siège par le corps médical .
En fin de grossesse le bébé a très peu de place , il est enserré par des structures molles ( viscères) et dures (os), ainsi commencent pour ce petit être fragile les premières compressions in utero sur son crâne encore mou.
Lors de l'accouchement l'enfant doit se frayer un chemin entre le sacrum et la symphyse pubienne; pendant cette phase le crâne de l'enfant subit d'importantes contraintes pouvant provoquer un déséquilibre aussi bien osseux que membraneux. Dans les cas nécessitant l'utilisation de forceps ou de ventouse , les contraintes sont décuplées et la souffrance de l'enfant aussi.
Tout ce processus est une véritable épreuve donnant souvent naissance à des bébés au crâne déformé ou au visage asymétrique .
On comprend bien alors que tous les bébés devraient se faire " rééquilibrer " après une telle "agression ", mais plus particulièrement si votre enfant est agité , se cambre en arrière , met sa tête toujours du même coté, si il se réveille en hurlant , si il se tortille , si il tête mieux un sein que l'autre , si il régurgite, si il pleure très souvent et ne se calme pas dans les bras..Tout ceci après avoir exclu une cause médicale même si votre médecin vous assure que tout va bien ,que votre bébé est seulement colérique et que tout ira mieux dans trois mois.
D'un point de vue purement médical , le médecin a surement raison , mais après un questionnaire pointilleux sur les circonstances de l'accouchement et un examen minutieux de l'enfant , on s'aperçoit que le bébé présente de fortes tensions crâniennes , cervicales et sacrées. Les sutures compressées entrainent une perte de mobilité et une perte du mouvement respiratoire primaire . L 'enfant est en souffrance et vous le communique souvent par ses pleurs.
Quelques séances chiropratiques suffiront à restaurer la mobilité crânienne, retrouver une symétrie du visage , libérer les fascias et apaiser ce petit bout pour le bonheur de tous.
Plus tard , lorsqu'il devra relever le défi de se mettre debout, l'enfant fera de nombreuses chutes. Bien sûr, elles seront souvent bénignes et sans conséquences graves. Cependant chaque chute est un choc pour l'organisme que le corps garde en mémoire. Ces chocs à répétition créent des micro déséquilibres qui s'ajoutent les uns aux autres. Devenus grands , ils pourront être à l'origine de problèmes scolaires , d'énurésie, d'hyperactivité , de fatigue etc..Un suivi chiropratique permet de préserver l'équilibre de l'enfant et de prévenir ces troubles.
Quelques conseils aux mamans :
- Ne couchez pas votre enfant sur le dos , son crâne s'aplatit , de plus il risque l'étouffement en régurgitant. Mettez le sur le coté bien calé avec une serviette éponge (ou un cale bébé ) et changez le de coté à chaque tétée.
- Mettez l'enfant à la verticale contre vous après la tétée pendant 15 minutes pour faciliter le rôt avant de le recoucher.
- Évitez de le laisser dormir longtemps " avachi " dans son transat .
- N'encouragez pas votre enfant à marcher trop tôt , la phase du quatre patte lui est nécessaire.
- Observez votre bébé et prenez conseil auprès de votre Chiropraticien.
mardi 29 juin 2010

La chiropratique peut apporter des solutions aux effets secondaires des traitements de chimiothérapie ou de radiothérapie : moins de fatigue, de nausées ou de douleurs. Des ajustements précis sur la colonne vertébrale permettent également de renforcer le système immunitaire.
La chiropratique est la première profession de santé manuelle dans le monde. Dans les pays anglo-saxons et les pays d’Europe du Nord, les chiropraticiens travaillent en collaboration étroite avec le corps médical. Les chiropraticiens cherchent à comprendre le corps dans toutes ses expressions et concentrent leur attention sur l’intégrité du système nerveux en relation avec tous les autres systèmes chez la personne en bonne santé comme chez la personne malade.
La colonne vertébrale et le système nerveux sont intimement liés. La moelle épinière est une véritable « autoroute de l’information nerveuse ». Un traumatisme, une mauvaise position, une alimentation déséquilibrée et le stress peuvent diminuer la mobilité des vertèbres et créer ainsi des interférences nerveuses, des tensions musculaires et des troubles organiques. Le chiropraticien corrige ces perturbations par des "ajustements" précis et indolores de la colonne vertébrale et d’autres articulations.
Moins d'effets secondaires et un meilleur système immunitaire
Des études menées par les chiropraticiens ont montré, grâce à un prélèvement sanguin avant et après une intervention, que le taux de globules blanc dans le sang pouvait monter de 30% sur une zone comprise entre la première et la quatrième dorsale après un ajustement. Les globules blancs sont parmi les cellules de défense de l'organisme les plus importantes.
D'autres études ont mis à jour certains bénéfices tangibles que des patients sous chimiothérapie peuvent tirer des ajustements de la chiropratique, notamment en terme d'atténuation des effets secondaires comme la fatigue, les douleurs telles les névralgies, les nausées ou les symptômes d'anorexie. Ce bénéfice indirect permet souvent de prolonger le traitement jusqu'au bout et dans de meilleures conditions.
L'apport de la chiropratique se mesure également dans une dimension très subjective mais non négligeable pour le patient : le toucher. En effet, les ajustements mettent le patient en position de recevoir une aide précise et douce à travers un corps en souffrance, angoissé et bouleversé dans son fonctionnement par les traitements. Le toucher transmet l'information que le corps peut à nouveau être source de bien-être ou de mieux-être.
samedi 27 février 2010

Soins Chiropratiques au premier plan des jeux olympiques de Vancouver 2010. Une première pour les athlètes olympiques.
Pour la première fois dans l’histoire des jeux olympiques d’hiver une polyclinique chiropratique sera située dans le village olympique. Alors que les docteurs en chiropratique avaient déjà participé aux JO en tant que membre de délégations de différent pays, c’est la première fois qu’une Clinique se situe au centre du village olympique pour prodiguer des soins à tous les athlètes participants et ce, quelque soit leur nationalité.
“C’est une première historique et pas seulement pour la profession chiropratique mais surtout pour les athlètes qui auront accès à des soins pouvant les aider à préparer leur corps au mieux pour la compétition” a dit Michael Reed, docteur en Chiropratique et directeur de l’équipe médicale américaine. “Ces athlètes s’entrainent très dur et endurent des stress physiques propres à leur discipline. Les Chiropraticiens présent sont formés pour leur apporter un travail spécifique et personnalisé.
Depuis des années la Chiropratique est devenue une étape incontournable dans la préparation des meilleurs sportifs mondiaux. Ces athlètes reconnaissent les effets bénéfiques sur l’optimisation de leurs capacités physiques et la diminution du risque de blessure.
La Chiropratique a connu différentes étapes dans l’histoire olympique, tout d’abord avec Leroy Perry, D.C (Doctor of Chiropractic), qui s’occupa des athlètes représentant Antigua pendant les jeux de Montréal en 1976. Pendant les jeux de 1980 à Lake Placid, USA, le docteur George Goodheart, fut le premier chiropraticien officiel de l’équipe des États Unis. Puis de plus en plus de pays ont pris la décision d’offrir à leurs athlètes les soins d’un docteur en chiropratique au sein de leur staff médical.
mercredi 17 février 2010

La chiropratique à tout âge
Les personnes d’un âge certain, par exemple plus que nonagénaires, sont de plus en plus nombreuses à recourir aux bons soins d’un chiropraticien. En effet, ce traitement peut être adapté aux conditions personnelles de tous les patients. Les lois de la gravitation universelle sont les mêmes pour toutes les colonnes vertébrales. Avec le temps, la pesanteur fatigue les disques, les tissus deviennent moins élastiques, les muscles moins vigoureux, les courbures rachidiennes moins harmonieuses et la posture moins équilibrée.
Pour les seniors
Les premiers signes de fatigue vertébrale doivent être dépistés au plus tôt afin d’enrayer leur progression. Les conseils avisés du chiropraticien sont alors précieux pour mettre en place un programme de traitement, de prévention et d’entretien.
S’il n’est malheureusement pas possible de rajeunir une articulation endommagée ou détruite, le traitement chiropratique peut toutefois optimiser les fonctions encore existantes, améliorer la qualité de vie et limiter les handicaps. L’entretien de la mobilité articulaire, clé du mouvement, peut se faire jusque très tard dans la vie.
Pour les tout-petits et les nourrissons
«Un enfant», n’est pas simplement un petit adulte. Son approche demande un savoir-faire particulier et beaucoup de doigté. Les nourrissons, comme les tout-petits, sont incapables de dire ce qui ne va pas. Avec eux, on n’arrive à rien sans beaucoup de savoir-faire et beaucoup de patience.
Beaucoup d’enfants – plus de 8% - viennent au monde avec une déformation de la colonne vertébrale, appelée le torticolis du nourrisson. Deux tiers des cas ne développent pas de pathologies, et la déformation disparaît spontanément au cours des premiers mois ou se guérit par une thérapie courante. Mais chez les autres, le défaut de posture peut devenir irréversible, si rien n’est fait à temps.
Une étude conduite par des pédiatres zurichois a montré que pour ce genre de torticolis, l’ajustement chiropratique au niveau de la colonne cervicale est une forme de thérapie aussi peu coûteuse que dépourvue de risques. Dans la grande majorité des cas, un seul traitement chiropratique suffit.

La chiropratique d’aujourd’hui est une approche médicale différente, indépendante. Elle fait partie des professions de santé dont les résultats ont été vérifiés de manière objective et elle contribue efficacement à l’amélioration de la santé de la population.
Traitement de choix de nombreuses affections, elle continuera de se développer en privilégiant une prise en charge du patient qui soit la plus naturelle possible. N’oubliez pas que la mission de votre chiropraticien n’est pas seulement de soulager vos douleurs, mais aussi d’être votre interlocuteur privilégié et votre partenaire en matière d’approche naturelle de votre santé.
Elle a ses racines dans la Chine ancienne, en Egypte et dans l’Antiquité où certains troubles et dysfonctionnements se soignaient déjà par des manipulations. La chiropratique «moderne» est née aux Etats-Unis à la fin du 19ème siècle.
La chiropratique prend en charge certains troubles fonctionnels et douloureux de l’appareil locomoteur ainsi que leurs effets organiques, biomécaniques et neurophysiologiques. Elle permet de les diagnostiquer, de les traiter, et si possible de les prévenir.
Le chiropraticien a la responsabilité de la prise en charge du patient. Il établit son diagnostic en s’appuyant, au besoin, sur des examens complémentaires (IRM, scanner, radiographies, analyses de laboratoire, etc).
Un plan de traitement est ainsi établi. S’il l’estime nécessaire, le chiropraticien collabore avec d’autres spécialistes du corps médical.
L’accès aux soins est direct. Le patient prend lui-même rendez-vous pour un traitement auprès d’un chiropraticien sans ordonnance médicale.

